Similitude
Rire de celui-ci
Oisif comme Isis
Rire de l’amour triomphe
Et s’effondrer dans la douceur de la vie
Pour Véronique
Fleur violette de la vie Un sourire qui donne envie de courir sur l’océan Un regard rieur, vive d'esprit et de l'âme Une grande force intérieure Un vide comblé par l’envie de découvrir les sources multiples de la vie Le savoir d’aimer les êtres et les choses Un instinct certain de survie, là au fond de toi Joyeuse, les ombres ne font que passer Amie gaie et de confiance Indépendante et décidée Sur la route tu t’arrêtes et repars sans te retourner Yoga tu verras te fera aller sur les chemins de la sagesse La vie se chargera de donner le meilleur d’elle-même.. Sois en certaine !!! Pour Laurence
Rose de pourpre Amie de lointaines contrées Ame secrète et riche de sens Bleu de tes yeux invite à se confier et à prendre place dans ton cœur Les sournoiseries de la vie t’ont laissée intacte... Timidité remplacée par la douceur et l’attention Ecoute et patience font partie de ta panoplie De toi aux autres tu inventeras encore le bonheur Habits de couleur noire Hésitante à porter des couleurs Mais les couleurs tu les as au fond de toi Maman attentionnée et aimante sur les chemins de la vie tu partiras confiante...
Sandrine
Une envolée d’éclats de rire et tout recommence Tes mots raisonnent dans l’éclat du jour Ta patience et ta force sont le reflet de toi-même Ta douceur enveloppe les autres De notre amitié, il y a cette émotion de tous les instants qui nous est commune Une amitié qui rassure et donne la force de vivre Du haut de ta vie, le bonheur t’attend Le souffle des mots chuchote et nous réserve de belles choses Les fracas, les brouhahas seront toujours là Mais au détour il y a le phare de ta vie : Vivien et Quentin
Indéfinissable
Je suis prise d’un état indéfinissable
Et puis la vie me dévisage
Tu es l’homme
Qui me dévisage
Électeur de mon corps
Du bout de tes doigts je défaillis
Et puis quoi je t’aime
Sais tu comment
Indéfinissablement
Retour à la case départ
Et je t’aime autant qu’au départ
L’emblème de la vie
L’emblème de la vie
A contre cœur, à contre courant
D’une extrême à l’autre
La fuite en avant
La détresse
Et parfois l’amour sauve
A qui la faute
A tous
De toi à moi
Je te donne mon écorchure
Elle est vive
Mais tu l’adoucis
Et je souris de nouveau
A l’envers de moi même
La vie à l’envers
Le corps détourné
L’âme désarmorçée
Besoin de détours
D’un souffle
Qui retienne le temps
Le sens se dénature
La fiction s’invente
Sentir le désarroi de son âme
Y remédier en ne pensant à rien
J’invente l’univers
Je regarde vers l’absolu
Je vis ça et là
J’écoute les soubresauts de la vie
Accepte les bruits rassurants
Mon bel Amour
Il court, il court mon bel amour
Moi je reste et je ne dis rien
Des nuits dans le noir
Au petit jour la solitude
Au petit soir l’absurdité de vivre
Les yeux rivés sur le petit écran de la télévision
Je ne pense plus à rien
J’oublie mes pensées
Je retourne sans cesse à la case départ
Ma Plume
Ma plume ne veut plus rien dire
Je la force mais rien n’y fait
Je lui parle
Je lui dit qu’il faut que j’écrive pour me libérer
Mais non elle reste muette et je lui en veux
Elle qui m’aidait tant et tant à vivre
Je vais essayer de l’apprivoiser
Et de lui parler plus doucement
Avec la meilleure patience du monde
Plaisir
Va, allez vas-y
Tu vas gagner en tout
En sagesse, en couleur, en vie, en plaisir
Le plaisir est là où tu as envie qu’il soit
Barres-toi et reviens seulement lorsque tu en as réellement envie
Oublie les autres pour un temps
On est tellement mieux aimé par soi-même
Si évidemment tu t’aimes déjà un peu
Un bouquin
Un bouquin traîne
Je le laisse
Il a sa place
Là il est bien
Je l’ai lu
Je ne le pas relirai pas
Je ne lis jamais deux fois le même livre
Je déambule dans l’appartement
Les lampes sont allumées
Dans chaque pièce
Je les laisse ainsi
Je descends acheter des cigarettes
J’en allume une en bas et je la finis dans l’appart
J’ ai pas le moral
Y a pas de quoi l’avoir !!!
Allez on se ressaisit
Je ne change pas
Je ne change pas
Dur d’être soi-même dans ce monde
Les couleurs changent
Selon le temps
Selon les saisons
Y a du bon à prendre
Faut se laisser aller
Là sans rien dire
Essayer de balayer les mauvaises pensées
Bof Y a qu’à arrêter de penser
Regarder un film avec Vincent Lindon
Il a le regard de ceux qui sont sincères
C’est ce genre de personnes
Que j’ai envie de rencontrer
Buller
Balises
Enliser
Ballotter
Siroter
Buller
Saluer
Et s’en aller
Au bal de Caracas
C’est pas parce que...
C’est pas parce qu’on aime pas les gens
Qu’on doit aimer les chiens
signé : Hubert Félix THIEFAINE
C’est parce pas qu’on aime dormir
Ou buller
Qu’on doit se justifier
C’est pas parce que on aime glander
Qu’il faut rien faire du tout
On voudrait bosser
Pour de vrai
Avec un vrai salaire
<| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
j'ai lu tes poèmes, tes états d'âme
c'est beau et c'est toi surtout, continue à te dire, à t'écrire!!
j'ai un peu de mal à faire un commentaire mais je tenais à te dire que je t'aime!
tu seras toujours ma petite Anne d'abord!!
ta tante
Isabel