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Samedi 24 décembre 2005

 

Rire de celui-ci

Oisif comme Isis

Rire de l’amour triomphe

Et s’effondrer dans la douceur de la vie

 

Pour Véronique

Fleur violette de la vie

Un sourire qui donne envie de courir sur l’océan

Un regard rieur, vive d'esprit et de l'âme

Une grande force intérieure

Un vide comblé par l’envie de découvrir les sources multiples de la vie

Le savoir d’aimer les êtres et les choses

Un instinct certain de survie, là au fond de toi

Joyeuse, les ombres ne font que passer

Amie gaie et de confiance

Indépendante et décidée

Sur la route tu t’arrêtes et repars sans te retourner

Yoga tu verras te fera aller sur les chemins de la sagesse

La vie se chargera de donner le meilleur d’elle-même..

Sois en certaine !!!

 

Pour Laurence

Rose de pourpre

Amie de lointaines contrées

Ame secrète et riche de sens

Bleu de tes yeux invite à se confier et à prendre place dans ton cœur

Les sournoiseries de la vie t’ont laissée intacte...

Timidité remplacée par la douceur et l’attention

Ecoute et patience font partie de ta panoplie

De toi aux autres tu inventeras encore le bonheur

Habits de couleur noire

Hésitante à porter des couleurs

Mais les couleurs tu les as au fond de toi

Maman attentionnée et aimante

sur les chemins de la vie tu partiras confiante...

 

 

 

 

 

Sandrine

Une envolée d’éclats de rire et tout recommence

Tes mots raisonnent dans l’éclat du jour

Ta patience et ta force sont le reflet de toi-même

Ta douceur enveloppe les autres

De notre amitié, il y a cette émotion de tous les instants qui nous est commune

Une amitié qui rassure et donne la force de vivre

Du haut de ta vie, le bonheur t’attend

Le souffle des mots chuchote et nous réserve de belles choses

Les fracas, les brouhahas seront toujours là

Mais au détour il y a le phare de ta vie : Vivien et Quentin

 

 

 

 

 

  

Indéfinissable

 

Je suis prise d’un état indéfinissable

Et puis la vie me dévisage

Tu es l’homme

Qui me dévisage

Électeur de mon corps

Du bout de tes doigts je défaillis

Et puis quoi je t’aime

Sais tu comment

Indéfinissablement

Retour à la case départ

Et je t’aime autant qu’au départ

 

L’emblème de la vie

 

L’emblème de la vie

A contre cœur, à contre courant

D’une extrême à l’autre

La fuite en avant

La détresse

Et parfois l’amour sauve

A qui la faute

A tous

De toi à moi

Je te donne mon écorchure

Elle est vive

Mais tu l’adoucis

Et je souris de nouveau

 

 

A l’envers de moi même

La vie à l’envers

Le corps détourné

L’âme désarmorçée

Besoin de détours

D’un souffle

Qui retienne le temps

Le sens se dénature

La fiction s’invente

Sentir le désarroi de son âme

Y remédier en ne pensant à rien

J’invente l’univers

Je regarde vers l’absolu

Je vis ça et là

J’écoute les soubresauts de la vie

Accepte les bruits rassurants

 

Mon bel Amour

 

Il court, il court mon bel amour

Moi je reste et je ne dis rien

Des nuits dans le noir

Au petit jour la solitude

Au petit soir l’absurdité de vivre

Les yeux rivés sur le petit écran de la télévision

Je ne pense plus à rien

J’oublie mes pensées

Je retourne sans cesse à la case départ

 

Ma Plume

Ma plume ne veut plus rien dire

Je la force mais rien n’y fait

Je lui parle

Je lui dit qu’il faut que j’écrive pour me libérer

Mais non elle reste muette et je lui en veux

Elle qui m’aidait tant et tant à vivre

Je vais essayer de l’apprivoiser

Et de lui parler plus doucement

Avec la meilleure patience du monde

 

Plaisir

 

Va, allez vas-y

Tu vas gagner en tout

En sagesse, en couleur, en vie, en plaisir

Le plaisir est là où tu as envie qu’il soit

Barres-toi et reviens seulement lorsque tu en as réellement envie

Oublie les autres pour un temps

On est tellement mieux aimé par soi-même

Si évidemment tu t’aimes déjà un peu

 

Un bouquin

 

Un bouquin traîne

Je le laisse

Il a sa place

Là il est bien

Je l’ai lu

Je ne le pas relirai pas

Je ne lis jamais deux fois le même livre

Je déambule dans l’appartement

Les lampes sont allumées

Dans chaque pièce

Je les laisse ainsi

Je descends acheter des cigarettes

J’en allume une en bas et je la finis dans l’appart

J’ ai pas le moral

Y a pas de quoi l’avoir !!!

Allez on se ressaisit

 

Je ne change pas

 

Je ne change pas

Dur d’être soi-même dans ce monde

Les couleurs changent

Selon le temps

Selon les saisons

Y a du bon à prendre

Faut se laisser aller

Là sans rien dire

Essayer de balayer les mauvaises pensées

Bof Y a qu’à arrêter de penser

Regarder un film avec Vincent Lindon

Il a le regard de ceux qui sont sincères

C’est ce genre de personnes

Que j’ai envie de rencontrer

Buller

 

Balises

Enliser

Ballotter

Siroter

Buller

Saluer

Et s’en aller

Au bal de Caracas

 

C’est pas parce que...

C’est pas parce qu’on aime pas les gens

Qu’on doit aimer les chiens

signé : Hubert Félix THIEFAINE

C’est parce pas qu’on aime dormir

Ou buller

Qu’on doit se justifier

C’est pas parce que on aime glander

Qu’il faut rien faire du tout

On voudrait bosser

Pour de vrai

Avec un vrai salaire

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Par Anne Vidal - Publié dans : Textes
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Commentaires

j'ai lu tes poèmes, tes états d'âme


c'est beau et c'est toi surtout, continue à te dire, à t'écrire!!


j'ai un peu de mal à faire un commentaire mais je tenais à te dire que je t'aime!


tu seras toujours ma petite Anne d'abord!!


ta tante


Isabel

Commentaire n°1 posté par isabel le 08/03/2006 à 11h36

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