Similitude
A L'HORIZON Face au miroir Se regarder en face Sans leurre, sans artifice A l’horizon Il y a une lueur Qui t’attend Une lueur pour te dire Qu’il ya a toujours un espoir Une vérité Qui te ressemble Des moments de plénitude Où tout redevient possible Faut pas avoir peur d’y croire A l’horizon Une lueur t’attend Regarde la bien Elle est pour toi Un phare allumé La mer tout autour La confiance qui revient Tout autour de toi Il y a l’espace Oublie le béton Regarde à l’horizon Face à toi Le désir de vivre là tout simplement Le ruisseau de la clarté Enfin là prés de toi Attitude
Certitude
Attitude
Ne te méprends pas
Tu as raison, souffle fort
Souffle, inspire, expire
Tire la gueule si tu en as envie
Ne te lève pas
Dors au creux de ton lit
De ton guéridon, tu décides de faire
le tour de toi-même
Fichu les journées à attendre
A force tu ne sais plus ce que tu cherchais
Tente ta chance
Souffle, inspire ,expire
Tourbillon, tourbillon
Tu y arriveras
Le tour est joué
Tu gagneras
Tire la gueule si tu en as envie
Ne te lève pas Dors au creux de ta vie
Anne
Le béton
Laissez vous tenter…
Une belle amitié
Le béton brûle
Les pas sur le bitume s’expriment
Le béton transpire
L’histoire transperce les humains
Le bitume n’oublie rien
Les demeures fatiguées
rendent leur âme
Parfois certaines survivent
Les joies, les peurs, la mort
envahissent les demeures
la pierre entend le chant humain
Le béton brûle
Les pas sur le bitume d’exprime
Les demeures
Les rues, les villes restent
Les humains quittent les lieux, d’autres arrivent
La loi du temps rattrapé chacun d’entre nous
Au suivant, au dernier
Au suivant, au dernier
Au premier, au dernier
Au premier
Au suivant
La masse humaine
Les milliards d’atomes agglutinés
Qui se reproduisent
De peur de ne plus se multiplier
Au suivant
Au dernier
Les bagnoles réchappent
Les gosses pédalent
Les adultes réfléchissent, calculent et mentent
Les lois régentent
Les embrouilles
Les zincs
Les timbres
Les enveloppes
Les trains
Et les flammes
Au suivant
Au dernier
Le visage
Le doux visage
Le regard rivé au dessus des bruits
Les mains crispées
Le corps endolori
Le sommeil agité
Tu as le droit de dire non
Le droit de dire non de dire oui
A chacun sa solitude
A chacun sa consolation
A chacun sa douleur
A chacun sa réparation
Alors de rajoutez rien à la douleur
Le corps fatigué
L’esprit obscurci pas des années d’attente
Notes, notes
Notes, notes
Jouez de vos douces folies
Raisonnez en nous
Donnez un écho
Écoutons ces mélodies qui réchauffent
Ne plus avoir froid, même l’été
Latéralement, je chante
Parallèlement je pleure
Paradoxalement je mens
Inexorablement je hurle
Carrossez le doux rivage
Boire le jus qui adoucit
Pleurs au creux des nuits
Théâtres des lendemains
Comédies, théâtres, chants
pour partager le lot commun
Les gens s’éloignent de leurs désirs
Latent, latente l’explosion
L’explosion du ras-le bol des pauvres des assistés dit-on, voyons
Système de vie à l’envers
Y remettre de l’ordre
hiérarchie à la con
Abaissement, courbettes, hypocrisie
Littéralement, je chante
Parallèlement je pleure
Paradoxalement je mens
Inexorablement je hurle
J’ai vu la mer
J’ai vu la mer
J’e l’ai vu de mes yeux
Elle m’a dit t’es belle
Continue ma belle
Tu verras ça ira bien
Je lui repose la question
Elle me répond
Y a de la colère en toi
Allez repose toi
Oublie tes tracas et ça ira
J’écoute le bruit des vagues
Elle me disent de rester là comme ça
Au creux de moi-même
Je lui fais confiance
Elle n’attend rien elle, cette mer
Je lui dit j’sais plus quoi faire
Elle me répond t’inquiète pas ça ira
Oublie tes tracas et je la crois
J’sais pas pourquoi, je l’aime tant cette mer
Elle me rassure
Je la regarde encore et encore
Je l’aime de toutes mes forces
C’est comme l’aurore au creux de tes mains
Elle est là comme ça
Et moi je suis là près d'elle
Eloge de la tristesse
Qui s’envole pour quelques instants
Cette mer qui me porte et qui ne m’a jamais trompée
Jamais elle a menti
Cette mer si adroite et si belle
Me dit elle que je suis belle
Et que je peux y aller
Je lui fais confiance, aveuglément
Je repars je lui dis
On se reverra
Elle me dit, je t’attends je serais toujours là pour toi, quoi que tu fasses
Inspiration
Inspiration
Expiration
Je pleure, je ris
Je ne fais que ça du matin au soir
Je suis venue ici pour pleurer et chanter
J’hiberne puisque personne ne m’attend
Je vais donc jouer du violon
Et jouer de jolis morceaux
Inspiration
Expiration
Je pleure, je ris
Je vais jouer du piano
Vous allez reconnaître
Certains morceaux
Vous allez rire ou pleurer
Et je ne serais plus seule
Dans ces dédales de la ville
Où rien ni personne ne t’attend
J’ouvre mes bras, j’embrasse les joues roses des bébés
Je prends mes amies dans mes bras
Ceux qui ont besoin de violons
Pour y croire encore quand il n’y a plus rien à attendre
Je vous jouerai des beaux morceaux au rythme de vous
Anne Vidal
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