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Jeudi 22 décembre 2005

Petits amusements...

J'ai pris plaisir à faire tout ça... faut pas croire c'est du boulot, ça paraît pas comme ça...

Un regard, de l'humour, de la bonne humeur....

 

 

 

 

Couleurs

 

Du bleu, ça vous évoque quoi ?

La mer, la vie en bleue

La douceur le bonheur ?

 

Des signaux...des bouches...

Destin....

 

 

Non c'est pas du gribouillage, y a une petite technique !!

 

 

Par Anne Vidal - Publié dans : expo
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Jeudi 22 décembre 2005

 

Y a des nuits sans fin

Y a des nuits sans fin

Des nuits qui sont là rien pour vous

Elles durent pour le plaisir

 Y a des nuit sans fin

Et ça fait du bien

Rien que pour se prélasser avec ceux que l’on aime

 

Des nuits qui sont là au détour des rues, des routes, des autoroutes

Les musiciens roulent pour ceux qui les écoutent

Qui viennent juste pour entendre le son, les musiciens

 

Y a des nuits sans fin

Des nuits qui sont là rien pour vous

Elles durent pour le plaisir

 

Les voitures plein phare

On les évite, on fronce les cils car ça nous éblouie

La nuit les lumières sont partout, même sur les nationales

 

Y a des nuits sans fin et ça fait du bien

Le jour se lève, en attendant que la nuit arrive

Les gens regardent dans le ciel les étoiles

Vont boire des bières

Avec l’ambiance que chaque café possède

 

 

Y a des nuits sans fin

Des nuits qui sont là rien pour vous

Elles durent pour le plaisir

 

 

L’universelle attente de l’amour

 

Je t’attends

L’universelle attente de l’amour

Quelle bêtise

 

Des millions d’êtres humains qui attendent comme ça pour rien

En boule dans le canapé, en fumant des cigarettes

Mais que je suis bête

 

Je sors et je vais au café du coin et je regarde les autres

Et je me marre tout seul

Je fume encore

Mais c’est pas grave

 

Je pense qu’elle va revenir

Encore des milliers de nuits à venir

Je suis trop bête d’attendre comme ça

 

Je ressors du café

En rentrant chez moi j’espère qu’elle sera là

Je revois la scène, tu claques la porte

 

Je suis là prés de toi

Et tu t’en vas

Tu refermes derrière toi et je reste la comme un con

 

 

Je suis le fils de Léon et de Louise

 

Je suis le fils de Léon et de Louise

Ils ne m’aiment pas

Je suis parti très tôt avec mon sac à dos

Pour de pas les déranger

 

Je suis parti loin, très loin d’eux, de ce bled paumé où il n’y avait rien à faire

J’ai trimballé un grand sac partout

Avec des objets précieux

J’ai parcouru la France

 

Je suis tombé amoureux de Marseille

J’ai fait mille boulots et je mangeais bien

C’était une vraie fête à Marseille

Je suis tombé amoureux d’une douce brune

Avec des jambes à tomber par terre

Une frimousse à faire pâlir

 

Je suis fils de Léon et de Louise

Ils ne m’aiment pas

Je suis parti très tôt avec mon sac à dos

Pour de pas les déranger

 

Je n’ai jamais revu Léon et Louise

J’en envoyais des cartes pour leur signifier que j’étais vivant

Ils ne m’ont pas manqué

J’étais comme un orphelin mais j’étais heureux

 

Et puis ils sont morts et j’étais triste

Je ne leur avait pas dit au revoir

Mais ils ne m’aimaient pas

 

J’ai continué ma route

Et j’ai rencontré une femme avec qui j’ai eu envie de rester

Je suis rentré dans le rang, bien sagement

Pour ne pas la perdre

Parce que je voulais que l’on m’aime enfin

Et ça a marché

 

J’ai enfin laissé mon sac à dos, il était foutu

Il était temps que je l’oublie

Et que je reste là

En oubliant mon bled et mes parents

 

 Un air de java

 

 

 

 

 

 

Je suis pressé

J’y vais d’un ton sur et certain

Y a un air de java dans ma tête

Je suis pressé

 

On m’attend et c’est agréable

Je chante une sorte de java

Une chanson bien à moi

Qui me ressemble, qui lui ressemble

 

Les journées sonnent comme une clarinette

Y a de la joie dans l’air

Je souris tout seul

C’est certain, elle m’attend

 

Je suis pressé

J’y vais d’un ton sur et certain

Y a un air de java dans ma tête

Je suis pressé

 

Je roule, je fonce

Pas trop vite

Pour être en un seul morceau

 

J’ai plus peur de rien

Tout rime, avec ma chanson

Je la chante tout haut

Je la retiens pour lui chanter

 

J’ai le cœur qui se tient bien

Il est pas froissé comme avant

C’est quoi alors

J’sais pas dire

J’ose pas

 

Je suis pressé

J’y vais d’un ton sur et certain

Y a un air de java dans ma tête

Je suis pressé

 

Celui que tu as attendu toute ta vie

 

 

Tiens regarde il est là

Celui que tu as attendu toute ta vie

 

Regarde devant toi

Les portes sur le devant de la scène

 

Un exploit un essai un destin

Regarde devant toi

A l’infini il y a toi et l’autre

Celui que tu attendais

 

Un sourire, en plein vol

Tu le soutiens ce rire aux éclats

Tout recommence

 

Mon tout mon toit

Tu es là

Sereinement tout redémarre

Comme un vieux taco

Qu’il fait remettre en route

 

Pour que ça ne déraille pas

Regarde devant toi, il est là

 

L’amour, ce mot que l’on entend sans arrêt

Dans un élan tu y crois encore un peu

Comme un vieux taco qu’il faut redémarrer

 

 

 

 JE DEGAINE

 

 Dis moi tu crois quoi

Que je dégaine aussi vite que toi

Je dégaine et je vais vite très vite

 

L’histoire est longue

Très longue

 

Mon histoire est un roman

Un roman qui ressemble aux types qui sont partis à la guerre

Et qui sont revenus avec une jambe en moins

 

Mais je dégaine très vite toujours aussi vite

Je n’ai pas perdu la main

Tu peux me croire

 

Mon histoire

Je te la donne

Je te la transmets

J’atterris ici auprès de vous

Et je dégaine

 

J’appréhende le monde, cette vie

Qui est mon roman

Je reviens de la guerre

 

Mon histoire

Je te la donne

Je te la transmets

J’atterris ici auprès de vous

Et je dégaine

 

Je glisse sur le trottoir

 

Je glisse sur le trottoir

Y’en a qui se marrent

Mais moi je ne me marre pas ! !

 

Quelle dégaine, les chaussures plein de boue

La tête trempée par la pluie

Je me relève

 

Personne ne m’aide

Mais je me relève fier et vaillant

Je marche fièrement

La tête haute, je ne retomberai pas de si tôt ! !

 

Je traverse les rues d’un pas assuré

Je regarde les hommes et je les dévore des yeux

Pour voir si je plais encore même avec mes chaussures pleines de boue

 

 

 

 Une fille au regard de braise au coin de la rue

 

 Une fille au regard de braise au coin de la rue

Ça donne envie de courir

Tout simplement vers elle

Sous la pluie ou le soleil

Qu’importe je ne vois qu’elle

 

Une fille au regard de braise

Je tourne et me détourne

Sourire et encore un sourire

 

Elle me sourit et je déambule toute la journée

 

 

Un train puis un autre

 

Un train puis un autre

L’arrivée est longue

L’hiver est là, ça caille

Besoin de me réchauffer

De trouver la chaleur

Au coin d’une demeure

 

Je capte la lumière

Au-delà des réverbères

Je vois les hommes mourir de froid

Mon voyage est terminé

Tout prend une fin

Et ma fin est peut être ici dans cette ville aux mille éclats

Où tout sera différend

 

Je descends ici pour rejoindre l’aube

 L’aube si douce, si onctueuse

Le froid tétanise

Mais l’atterrissage est doux

 

L’aube, la douceur du café, les odeurs

Et l’amour qui transperce, qui fait vibrer

Le soir qui tombe

Les souvenirs qui remontent

La nostalgie des grands soirs

La jeunesse qui s’évanouit

 

Il n’y a que l’aube qui reste juste

Les souvenirs remontent

L’amour, ce pince cœur

A contre courant je demeure ici et là

Tout en étant nulle part

 

Rien ne laisse indifférent

Les soir tombent

Les jours et les nuits s’assemblent pour ne faire qu’un

Se mettre en boule dans son lit

Oublier les autres

 

Rester là, protégée du monde

Regarder la nuit tombée et regarder au-delà de l’aube

 

Je t'attends 

Mais je t’attends sans pleurer

 Je regarde les boulevards bondés de voitures et je pense à toi

Je ravale mes larmes

Au bout de dix ans mes pensées s’envolent vers toi

Comme au premier jour

 

L’amour ça se travaille

N’oublie pas que rien n’est acquis

C’est comme des morceaux de musique qu’il faut répéter sans cesse

Sans oublier que les notes de l’amour sont toujours jolies mais fragiles….

 

 

 

Par Anne Vidal - Publié dans : Textes
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Jeudi 22 décembre 2005

 

Héléne et Anne 2008 ah dame !!!!

 



A Olivier

 

Je pense à toi chaque jour

 

Ta présence illuminait les jours tristes

 

Toujours présent, ami de grande qualité

 

Notre trio prunelle toi et moi 

Ce trio qui va tant nous manquer à Prunelle et moi
Ces moments qui n’appartenaient qu’à nous

 

Et voilà les larmes reviennent

 

Parce que tu  nous manques tant

 Je pense à tous qui t’aiment et surtout à tes enfants

 Que tu aimais plus que tout

Père attentionné

 Tu en parlais tout le temps

 

Tu as vécu intensément

Et tu es parti beaucoup trop tôt

Bien sûr
Ton départ laisse un grand vide
Que personne ne pourra remplacer

Ton éloignement est à la mesure

 De ta présence que tu as dans nos cœurs
Je garde en moi ton sourire,  nos conversations

 Sans fin…nos fous rires..

 A ton sale caractère qui faisait ton charme !

 Et tout ce qui faisait que tu étais notre ami

 

A toi  Anne

 

Olivier et Prunelle... à Paris, avril 2006

 

 

 

 

 

Olivier, toujours en pleine discussion...

 

 

 

 

 

 

 

 

Malou et son papa Sylvain

 

 

Véro, mère de Hugo (mon frère) et de William et Vadim sur  le  départ vers le quai de la gare

 

 

 

Ma lolo et moi.. ah ah 25 ans d'amitié

 

 

 

 

Anne en Bretagne, ah la jeunesse ça a du bon ah ah  !!!

 

 

Anne en vacances à Avignon

 

 

 

 

Malou et sa maman

 

 

 Malou les bras en l'air, elle dormait comme ça... elle est pas belle la vie !!!

 

 

 Malou a cinq ans

 

La belle Fanny, mon amie de  toujours

 


 

Par Anne Vidal - Publié dans : similitude
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Mardi 20 décembre 2005

Laissez vous tenter…

 

Lorsque l'on devient adultes, ce monde si étrange...

 

Alors parfois la vie en rose...de temps en temps...pour un court instant...

2007

2007....

Pour de rire...

Par Anne Vidal - Publié dans : expo
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Lundi 19 décembre 2005

 

 

 

 

Je rêve chaque jour un peu plus

De long en large

J’avance tout en reculant

Je ne perds pas mon rêve

Je rêve chaque jour un peu plus

Je rêve chaque jour un peu plus

De long en large

J’avance tout en reculant

Je ne perds pas mon rêve

Il reste au creux de moi

Je le protége, je le garde en moi

Il est le reflet de mon âme

Un rêve doux et puissant

Qui me maintient dans la volupté

Le désir ardent que tout arrive

Ce rêve patient, parfois si rebelle

Accueillant, il m’attend

Et sereinement je le garde au creux de moi-même

Je le garde au fond de ma mémoire

Je rêve chaque jour

De long en large

J’avance tout en reculant

J’avance en n’oubliant pas mon rêve

Il m’aide à regarder au-delà des apparences

Douceur, calme et volupté

Omniprésent sans jamais s’égarer…

Rassurant je ne m’égare pas

Ce rêve reste là

Il attend patiemment son jour

Touchant il laisse tant d’espoir

Rêve, élément de mes nuits

Il calme les nuits agitées

Lorsque ce rêve revient, il me raconte

Que de belle choses

Ne m’abandonne pas, reste là prés de moi

Sans jamais me perdre de vue…

 

 L’écueil de la vie

 

Il était là comme un rêve

Cet homme tant aimé

Avec mes yeux de petite fille

Je le regardais avec admiration

Comme dans un rêve

J’écoute ce qu’il chantait

Pour ne pas oublier le son de sa voix

Pour le garder en moi

Cet homme vient dans mes rêves

Ces rêves me disent qu’il est encore là

Tout près de moi

Qu’il ne m’oubliera pas

Cet homme avec ce regard si bleu

Ses bras me manquent

Son rire

Je le retrouve dans mes rêves

Je redeviens l’espace d’un instant une petite fille

Qui a tant besoin de cet homme aimé

 

Onirisme

 Où sont mes rêves

Ils se sont envolés

Disparus dans le dédale des rues

De désirs en désirs

De rêves en rêves

Tout s’est évanouit

Dans le fond de ma mémoire

Il n’y a plus de rêves

Ils se sont enfuis

Chaque nuit je les attends mais ils m’ont oublié

Cet absolu dont je rêvais s’est évanouit

Sans prévenir

J’implore

Mais rien n’y fait

Sur le chemin des rêves envolés

Il reste mes idéaux

Il reste mes maux

Le rêve ne m’entend plus

Tristement

Je me détourne de mes rêves

Pour peut-être en inventer d’autres

Pourtant je me suis tant assagi

Qui laisse encore la place aux rêves dans nos vies

Pour que l’espoir demeure en chacun de nous

Ne détruisez pas nos rêves

Soyez à l’écoute des songes

Pour qu’ils viennent à nous

Tant de rêves, tant de vies

 

 

 

 

 

 

 

 

 Au creux de la vie…

 

Il reste au creux de moi

Je le protége, je le garde en moi

Il est le reflet de mon âme

Un rêve doux et puissant

Qui me maintient dans la volupté

Le désir ardent que tout arrive

Ce rêve patient, parfois si rebelle

Accueillant, il m’attend

Et sereinement je le garde au creux de moi-même

Je le garde au fond de ma mémoire

Je rêve chaque jour

De long en large

J’avance tout en reculant

J’avance en n’oubliant pas mon rêve

Il m’aide à regarder au-delà des apparences

Douceur, calme et volupté

Omniprésent sans jamais s’égarer…

Rassurant je ne m’égare pas

Ce rêve reste là

Il attend patiemment son jour

Touchant il laisse tant d’espoir

Rêve, élément de mes nuits

Il calme les nuits agitées

Lorsque ce rêve revient, il me raconte

Que de belle choses

Ne m’abandonne pas, reste là prés de moi

Sans jamais me perdre de vue…

L’écueil de la vie

Il était là comme un rêve

Cet homme tant aimé

Avec mes yeux de petite fille

Je le regardais avec admiration

Comme dans un rêve

J’écoute ce qu’il chantait

Pour ne pas oublier le son de sa voix

Pour le garder en moi

Cet homme vient dans mes rêves

Ces rêves me disent qu’il est encore là

Tout près de moi

Qu’il ne m’oubliera pas

Cet homme avec ce regard si bleu

Ses bras me manquent

Son rire

Je le retrouve dans mes rêves

Je redeviens l’espace d’un instant une petite fille

Qui a tant besoin de cet homme aimé

 

 

 

Anne Vidal

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Anne vidal - Publié dans : Textes
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